Hanoi, 5 mars: Nous nous levons à 5 heures du matin pour amorcer une très longue journée qui nous mènera en Jordanie. Tout d'abord un premier vol de 2 heures jusqu'à Bangkok, un second de 3 heures et demi vers Mumbai et après une nuit blanche à l'aéroport, un troisième vol de 4 heures et demi vers la Jordanie. Et ce, sans compter les heures d'attente entre chaque vol.
Selon notre itinéraire de voyage, nous devions visiter l'Inde pendant trois semaines. Pour entrer en Inde, il faut un visa et sa validité n'est que pour six mois à partir de la date de délivrance. Nous ne pouvions pas nous le procurer avant notre départ du Québec car il aurait été échu à notre arrivée en Inde. Nous avons essayé de nous en procurer un lorsque nous étions en Thaïlande, au Cambodge et au Vietnam mais la réponse de l'ambassade Indienne était toujours la même: "Nous devons envoyer votre passeport en Inde pour vous faire délivrer votre visa." La notre était : "Pas question". Donc, nous n'avons jamais pu obtenir notre visa mais notre itinéraire tour du monde (billet d'avion) nous obligeait à passer par Mumbai.
À Mumbai, on nous a interpellé avant de débarquer de l'avion car ils devaient nous garder en zone de transit. Nous sommes demeurés dans cette zone sans passeport, sans billet d'avion à la bonne grâce du représentant de la compagnie aérienne qui devait s'assurer de nous procurer nos cartes d'embarquement pour notre vol vers la Jordanie. Il nous avait dit qu'il reviendrait nous porter le tout vers 3 heures du matin.
À 4 heures du matin, aucune nouvelle et notre vol est à 6 heures. Personne nous tient au courant, on demande aux divers préposés dans l'aéroport et personne ne peut nous répondre. On commençait à se poser des questions et à regretter d'avoir remis tous nos documents. Finalement, on croise une dame qui avait tous nos documents, elle nous cherchait. Ouf! Enfin. Mais ce n'était pas fini, elle ne savait pas où étaient nos bagages. Michel part avec elle pour aller identifier nos bagages qui avaient été laissés par terre dans l'espace de triage. L'espace de triage est un garage tout défait à l'extérieur de l'aéroport. Finalement, on arrive à Amman (Jordanie) vers 8 heures 30 ainsi que nos bagages ! On n'était pas certains qu'ils seraient dans l'avion.
Un gentil monsieur assis à côté de Michel dans l'avion nous a proposé de nous conduire en banlieue de Amman, de là nous avons pris un taxi pour nous rendre à l'hôtel que nous avions réservé. WASH! l'hôtel est affreux et la chambre loin d'être invitante. On part prendre une marche, le quartier ne nous inspire pas plus, on a besoin d'une chambre propre et de se sentir en sécurité afin de récupérer de nos deux journées de voyagement. On décide de changer de place et on se paye un 5 étoiles. OUF!, que c'est beau et douillet un 5 étoiles ! Le lendemain, on s'est trouvé un hôtel moins dispendieux et propre.
Selon notre itinéraire de voyage, nous devions visiter l'Inde pendant trois semaines. Pour entrer en Inde, il faut un visa et sa validité n'est que pour six mois à partir de la date de délivrance. Nous ne pouvions pas nous le procurer avant notre départ du Québec car il aurait été échu à notre arrivée en Inde. Nous avons essayé de nous en procurer un lorsque nous étions en Thaïlande, au Cambodge et au Vietnam mais la réponse de l'ambassade Indienne était toujours la même: "Nous devons envoyer votre passeport en Inde pour vous faire délivrer votre visa." La notre était : "Pas question". Donc, nous n'avons jamais pu obtenir notre visa mais notre itinéraire tour du monde (billet d'avion) nous obligeait à passer par Mumbai.
À Mumbai, on nous a interpellé avant de débarquer de l'avion car ils devaient nous garder en zone de transit. Nous sommes demeurés dans cette zone sans passeport, sans billet d'avion à la bonne grâce du représentant de la compagnie aérienne qui devait s'assurer de nous procurer nos cartes d'embarquement pour notre vol vers la Jordanie. Il nous avait dit qu'il reviendrait nous porter le tout vers 3 heures du matin.
À 4 heures du matin, aucune nouvelle et notre vol est à 6 heures. Personne nous tient au courant, on demande aux divers préposés dans l'aéroport et personne ne peut nous répondre. On commençait à se poser des questions et à regretter d'avoir remis tous nos documents. Finalement, on croise une dame qui avait tous nos documents, elle nous cherchait. Ouf! Enfin. Mais ce n'était pas fini, elle ne savait pas où étaient nos bagages. Michel part avec elle pour aller identifier nos bagages qui avaient été laissés par terre dans l'espace de triage. L'espace de triage est un garage tout défait à l'extérieur de l'aéroport. Finalement, on arrive à Amman (Jordanie) vers 8 heures 30 ainsi que nos bagages ! On n'était pas certains qu'ils seraient dans l'avion.


